Ce matin, je me rends dans les locaux souillagais de anakeen pour signer, avec mon ex patron, une rupture conventionnelle de contrat.
Cette séparation semble l’arranger, et elle me donne les mêmes droits qu’en cas de licenciement économique : assedic et aide à la création d’entreprise. En effet, dans le cas d’une création, j’ai 2 moyens de bénéficier de mes allocations :
- soit pôle emploi m’assure 70 % de mon ancien salaire pendant la durée d’ouverture de mes droits, si les revenus engendrés par mon activité ne me permettent pas d’atteindre cette somme,
- soit mon dossier ACRE est accepté et “pôle emploi” m’octroit, à la création de l’entreprise, 1/4 de la somme correspondant à mes droits puis 1/4 au bout de 6 mois.
De plus, étant résidant du Lot, département en ZRR (“Zone de revitalisation rurale”), mon entreprise serait exonérée de taxes professionnelles pendant 5 ans (sous réserve que cette aide soit reconduite en 2010).
Les autres éxonérations sont, en vrac :
- sur l’impôt sur les bénéfices à 100 % pendant 5 ans,
- sur les impôts locaux en faveur des entreprises nouvelles (si accord du conseil municipal),
- ACCRE : exonération des charges lors de la 1ère année (demande à déposer au CFE de la CCI),
- sur les cotisations sociales.
Quant aux aides, elles semblent être nombreuses :
- QUID, prêts d’honneur de la CCI 46,
- PCE, prêt à la création de 2 à 7 k€, sous réserve d’un concours bancaire d’au moins le double,
- ADIE, si la banque ne veut pas prêter,
- aide à l’mebauche de salariés,
- Défi jeune dans le cas d’une activité innovante, de 1600 à 8500€,
- aides immobilières de la CCI pendant les 23 premiers mois de l’activité,
- …
Une fois toutes ces informations récoltées, il ne me reste plus qu’à :
- définir mon offre,
- étudier le marché concurrentiel,
- identifier ma clientèle potentielle.
La suite, dans un prochain billet, …